Pour mener à bien ses missions, posséder des compétences techniques ou hard skills est essentiel, mais pas suffisant. Savoir communiquer, être capable de s'intégrer rapidement dans une équipe, s'adapter aux changements ou bien encore être créatif sont autant de compétences comportementales (soft skills) qui font la différence dans un environnement professionnel. Preuve en est, selon une étude Michael Page/Cadremploi, 62% des entreprises sont prêtes à recruter un candidat principalement sur ce type de qualités. Mais parce que faire valoir ses atouts et les développer n’est pas toujours chose aisée, voici quelques conseils. 

1. Première étape : identifier ses soft skills

Il existe trois grandes familles de soft skills : celles liées à la communication (faculté à communiquer, sens du collectif, pouvoir de négociation, ...) ; celles liées à l’agilité (ouverture à la critique, gestion du stress, créativité, flexibilité, proactivité, etc.) ; et enfin, celles liées à la personnalité (confiance en soi, organisation, empathie, fiabilité, etc.). Pour trouver les qualités qui vous sont propres, appuyez-vous sur vos expériences personnelles et professionnelles. Quelles compétences personnelles vous ont permis de mener à bien votre dernière mission ? Comment avez-vous surmonté telle ou telle difficulté ? Remémorez-vous tous les moments particuliers où vous avez fait la différence grâce à des traits de votre personnalité, et à quelle(s) qualité(s) vous avez fait appel. 

 2. Quelles sont les soft skills les plus valorisées dans l’entreprise ?

L’adaptabilité, une bonne organisation, la capacité à travailler en équipe et l’autonomie font partie des savoir-être les plus couramment requis en entreprise. Mais à l’évidence, les compétences humaines spécifiques attendues diffèrent selon les postes. Par exemple, on demandera à un comptable de posséder une bonne capacité d’analyse et une certaine rigueur, et à un consultant en recrutement de faire preuve d’écoute et d’empathie. Mettez en parallèle les compétences que vous avez identifiées et les qualités qui favorisent la performance sur le poste que vous occupez. Vous pourrez alors déterminer quelles compétences valoriser ou viser à développer.
Pour en savoir plus sur les compétences attendues dans votre secteur, téléchargez notre étude de rémunérations.

3. Comment développer ses soft skills ? 

En complément de ce travail personnel, votre entourage professionnel peut vous aider à identifier d’autres qualités et axes d’amélioration au travers de feedback. En dehors de ces échanges informels, l’entretien annuel d’évaluation est aussi une excellente occasion de poursuivre ce travail sur soi. Lors de la préparation, bon nombre d’entreprises demandent en effet au salarié de remplir une grille d’auto-évaluation permettant de faire le point sur les réussites et difficultés rencontrées au cours de l’année. Lors de l’entretien, votre manager peut alors vous accompagner pour renforcer vos compétences humaines actuelles ou en développer de nouvelles via notamment des formations spécifiques (gestion du stress, gestion de projet, coaching, etc.). Car OUI, le savoir-être ça se travaille ! 
Et pour en savoir plus, suivez les conseils de Mathilde Martin, Practice Manager chez Page Personnel.

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